Nouveaux formats

Préparer le concours Prépa et littéraires - Oral de langues Oraux de langues de 2020

Les premières vidéos de la nouvelle épreuve de langues vivantes des concours ECRICOME PRÉPA 2020 sont en ligne (cliquez sur le mot pour ouvrir chaque onglet).

Exemples de vidéos

Pour connaître en détail les critères d’évaluation 2020 vous pouvez visionner une sélection de vidéos :


Le changement d’épreuve

Ce changement d’épreuve, annoncé lors de notre conférence de presse du 21 novembre 2018 se concrétise aujourd’hui avec la mise à disposition pour les préparationnaires et les professeurs de 2 vidéos pour chacune des 12 langues vivantes proposées pour les oraux.
Les vidéos sont consultables ci-dessous.

Cette modification d’importance a été pilotée en collaboration avec le professeur Philippe KOHLER, professeur émérite et trésorier de l’APHEC qui, en sa qualité de responsable de l’épreuve de langue, s’est assuré de la production de nouveaux sujets conformes au cahier des charges soumis aux équipes conceptrices. Il supervisera également la session 2020.

Cette épreuve remplace l’épreuve actuelle qui porte sur un article tiré de la presse écrite, enregistré par un lecteur natif. S’en suit un échange avec un jury.
Bien que cette épreuve n’ait pas démérité et qu’elle ait permis de jauger du niveau des candidats, il a été décidé de proposer à compter de la session 2020 un format moderne, plus vivant et moins artificiel.

Pourquoi ce changement ?

L’objet de cette refonte du concours ECRICOME à l’horizon 2020 est de proposer une épreuve innovante, en phase avec les nouveaux modes de consommation de l’information et répondant à l’appétence des candidats actuels pour l’image.

Les candidats devront, au cours de leur carrière future, être capables de nouer aisément des liens avec leurs partenaires commerciaux étrangers. C’est pourquoi l’ambition d’ECRICOME n’est pas seulement de vérifier l’aptitude des futurs étudiants à traduire des documents ou à s’exprimer correctement dans la langue étrangère étudiée ; elle est aussi de tester leur capacité à transformer leurs connaissances de la civilisation étrangère en une passerelle, un pont intellectuel vers l’autre. La vidéo devra par conséquent permettre d’analyser un aspect particulier de la civilisation du ou des pays étudié(s).

Comment sont choisies les vidéos ?

Les vidéos doivent être récentes (moins d’un an). Leur format doit être de 3 minutes sans excéder 3’ 15’’ de manière à permettre plusieurs visionnages.

Une attention particulière sera portée à la qualité du son, aux accents qui devront être compréhensibles par tous. De nombreuses restrictions ont été imposées aux concepteurs, de manière à obtenir un support cohérent : pas de coupe, pas de monologue, pas de parlers dialectaux, peu de voix off…

Les contenus thématiques des vidéos pourront porter sur la culture, le business, la civilisation, l’environnement, la société, l’économie. Aucun sujet polémique ne sera retenu (pas de thématique sur la religion, la politique politicienne ou les polémiques sociétales, etc.).

Afin d’être en conformité avec les droits d’auteur, toutes les vidéos sont sourcées (auteurs et URL de captation).

Comment se déroulera cette nouvelle épreuve ?

En totalité, celle-ci durera 40 minutes.

A) Face à un écran d’ordinateur ou une tablette, le candidat disposera de 20 minutes pour la préparation de l’épreuve. Il pourra gérer son temps de préparation à sa guise et revoir chaque passage de la vidéo ad libitum.

B) Face à l’examinateur, l’épreuve durera également 20 minutes au cours desquelles

  • a) Le candidat devra en premier lieu prouver qu’il a compris l’essence du document vidéo. L’objet de cette épreuve n’est pas de retranscrire les propos tenus dans le film, mais bien d’en opérer une synthèse intelligente, si possible avec un titre, dans une langue personnelle, aussi correcte et riche que possible.
  • b) Dans un second temps, il montrera son aptitude à développer, à partir du document visionné, une réflexion cohérente et circonscrite à un seul thème, choisi par lui. Chaque vidéo s’inscrivant dans un contexte culturel et civilisationnel plus large auquel les étudiants se seront intéressés durant leurs années de préparation, le candidat sera aussi évalué sur ses connaissances du ou des pays étudié(s).
  • c) Le professeur l’interrogera ensuite sur un ou plusieurs sujets connexes au thème de la vidéo.
  • d) S’ensuivra enfin un entretien libre avec le candidat, donnant lieu à un véritable échange permettant notamment de vérifier les connaissances civilisationnelles du candidat.

Comment sera-t-elle notée ?

Le barème de notation appliqué par le jury sera fonction de 4 critères :

  • La compréhension de la vidéo et des questions posées par le jury (de 0 à 5 points)
  • La correction et la richesse de la langue : lexique, grammaire, phonétique (de 0 à 5 points)
  • La qualité générale de la présentation et de la réflexion (de 0 à 5 points)
  • Les connaissances sur le(s) pays dont le candidat étudie la langue (de 0 à 5 points)

Afin d’accompagner les professeurs de classe préparatoires

  • Dès la rentrée de septembre 2019, une troisième vidéo sera proposée pour chaque langue vivante à la communauté des professeurs et des étudiants.
  • Une vidéo de présentation sera également réalisée afin de préciser la philosophie de l’épreuve et les attentes du jury.

Barème de notation

Barème par point entier uniquement

1) Compréhension du document et des questions posées par le jury (de 0 à 5)

• Le candidat est jugé en fonction de son aptitude à comprendre les idées développées dans la vidéo et les questions posées par le jury.
o La note 0 est réservée au candidat incapable de comprendre une seule idée du document et d’interagir avec l’interrogateur.
o La note 5 sera attribuée au candidat ayant compris toutes les idées essentielles du document et n’éprouvant aucune difficulté à comprendre les questions du jury.
o Les notes intermédiaires serviront à nuancer les compétences du candidat en la matière.
• Les images présentées dans la vidéo ont pour objet principal d’aider à la compréhension globale du support, de venir en soutien des propos tenus. Si le candidat en éprouve le besoin, il aura tout loisir de les décrire afin de préciser sa pensée, mais le jury attend avant tout une présentation synthétique du contenu de la vidéo.

2) Correction et richesse de la langue : lexique, grammaire, phonétique (de 0 à 5)

Une pensée claire ne saurait se concevoir sans une langue correcte sur les plans lexical, grammatical et phonétique.

• La note 0 sera attribuée au candidat totalement démuni des outils élémentaires d’expression.
• La note 1 sera attribuée au candidat disposant d’un vocabulaire très pauvre, commettant une multitude de fautes de grammaire graves.
• La note 2 sera attribuée au candidat faible, mais réussissant néanmoins à construire un discours globalement compréhensible.
• La note 3 sera attribuée au candidat moyen capable de traduire sa pensée, tout en commettant encore trop d’erreurs d’ordre linguistique.
• La note 4 sera attribuée au bon candidat, capable de s’exprimer dans une langue riche en limitant les erreurs de langue et les prononciations fautives.
• La note 5 sera attribuée au candidat excellent ne commettant qu’un très petit nombre d’erreurs.

3) Qualité générale de la présentation et de la réflexion (de 0 à 5)

Dans cette rubrique seront évaluées les qualités d’organisation de la pensée, de présentation logique des idées. On attend du candidat qu’il soit capable, après une brève introduction, de restituer toutes les idées clefs de l’enregistrement tout en s’aidant pour cela des scènes les plus significatives des reportages présentés.

Dans un second temps, il commentera spontanément un point précis de la vidéo en faisant preuve de qualités de réflexion personnelle.

4) Connaissances du (des) pays dont le candidat étudie la langue (de 0 à 5)

La nature du document servant de support à cette épreuve et le fait que les vidéos aient toutes obligatoirement été publiées dans les mois précédant le concours font que les sujets abordés sont tous en lien direct ou indirect avec l’actualité du ou des pays dont le candidat étudie la langue et ont en principe été étudiés durant les années préparatoires.

Le jury pourra donc questionner le candidat sur des aspects culturels ou civilisationnels en lien avec la vidéo visionnée et déborder sur des sujets connexes pour vérifier que le candidat s’intéresse aux pays dont il étudie la langue. On évitera toutefois de sanctionner avec une excessive sévérité l’ignorance de tel ou tel point de détail, l’essentiel étant de juger les connaissances fondamentales et la culture générale du candidat.

Foire aux questions professeurs et candidats

1. Pourquoi proposer une vidéo plutôt qu’un enregistrement audio ?

a. La vidéo correspond exactement aux médias que les jeunes ont l’habitude de regarder.
b. Les images sont là pour faciliter la compréhension du document global.
c. En outre, décrypter les liens entre images, commentaires et réponses des interviewés est un exercice auquel nous devons préparer les étudiants, et pas seulement en vue des concours.
d. La vidéo est extraite d’un document authentique, ce qui est rarement le cas avec les autres formats proposés.
e. Les équipements des établissements scolaires et des étudiants — ordinateurs portables, tablettes, smartphones — sont devenus tels que cette innovation est désormais facile à mettre en œuvre.

2. Le jury attendra-t-il de l’étudiant qu’il intègre des références aux images ?

a. Selon les thèmes, l’illustration par le reportage occupera une place sémantique plus ou moins prononcée. Mais dans la mesure où l’information non verbale portée par les images sera riche de sens, l’examinateur s’attendra à leur prise en compte par l’étudiant. Un candidat capable d’intégrer à sa synthèse quelques références aux images pour illustrer son propos témoignera d’une aptitude à développer une parole personnelle, qui ne sera pas l’écholalie du commentaire enregistré.
b. L’objet de cette épreuve n’est ni de retranscrire les propos tenus dans le film ni de décrire les images présentées, mais bien d’en opérer une synthèse intelligente, en lui donnant un titre, dans une langue personnelle, aussi correcte et riche que possible.

3. Comment se déroulera le visionnage de la vidéo par le candidat ?

a. La vidéo sera diffusée soit sur une tablette, soit sur un écran d’ordinateur ; en outre, le candidat disposera d’un casque audio.
b. Pour préparer son entretien avec le jury, le candidat aura 20 minutes au cours desquelles il pourra visionner la vidéo à sa guise, s’arrêter pour prendre des notes, revenir en arrière, réécouter un même passage et repasser la vidéo ad libitum. Il lui est toutefois conseillé de conserver environ dix minutes pour organiser logiquement sa présentation et réfléchir aux questions susceptibles de lui être posées.

4. Les vidéos de la session 2020 seront-elles mise en ligne ?

La totalité des vidéos de la session 2020, les résumés ainsi que les verbatims seront mis en ligne à la prochaine rentrée académique. La communauté des professeurs et les candidats pourront en prendre connaissance sur les médias numériques proposés par ECRICOME.

Cette FAQ pourra être complétée en cours d’année.

POUR LIRE LES PIECES TELECHARGEABLES :
Pour la lecture du format PDF, privilégiez le téléchargement du lecteur universel ACROBAT READER DC à partir de l’adresse suivante : https://get.adobe.com/fr/reader/
Ce lecteur gratuit, leader de sa catégorie est dépourvu de publicité et est compatible également avec tous les systèmes d’exploitation.

Mentions légales :

Les articles L. 122-5, 3° ; L.211-3, 3° et enfin L.342-3, 4°du Code de la propriété intellectuelle régissent la question de l’exception pédagogique. Ces articles sont en effet entrés en vigueur par la loi DADVSI du 1er janvier 2009.
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(…)
3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source :
(…)
e) La représentation ou la reproduction d’extraits d’œuvres, sous réserve des œuvres conçues à des fins pédagogiques, des partitions de musique et des œuvres réalisées pour une édition numérique de l’écrit, à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, à l’exclusion de toute activité ludique ou récréative, dès lors que le public auquel cette représentation ou cette reproduction est destinée est composé majoritairement d’élèves, d’étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, que l’utilisation de cette représentation ou cette reproduction ne donne lieu à aucune exploitation commerciale et qu’elle est compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire sans préjudice de la cession du droit de reproduction par reprographie mentionnée à l’article L. 122-10 ; (…) »
De même, l’article L. 211-3 du Code de la propriété intellectuelle sur les droits voisins du droit d’auteur dispose que :
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(…)
3° Sous réserve d’éléments suffisants d’identification de la source :
(…)
la communication au public ou la reproduction d’extraits d’objets protégés par un droit voisin, sous réserve des objets conçus à des fins pédagogiques, à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, à l’exclusion de toute activité ludique ou récréative, dès lors que le public auquel cette communication ou cette reproduction est destinée est composé majoritairement d’élèves, d’étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, que l’utilisation de cette communication ou cette reproduction ne donne lieu à aucune exploitation commerciale et qu’elle est compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire ;
(…) »
Et enfin, l’article L. 342-3 du Code de propriété intellectuelle sur les droits des producteurs des bases de données dispose que :
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(…) »

C’est en considération de ces articles du code de la propriété intellectuelle qu’un accord a été négocié entre la Société des producteurs de cinéma et de télévision (PROCIREP) et (entre autres) le ministère de l’éducation nationale le 4 décembre 2009.
Cet accord a été conclu à l’issue de négociations menées en étroite concertation avec les organisations professionnelles de producteurs, de distributeurs et d’exploitants, la PROCIREP ayant été mandatée par l’ensemble des sociétés de gestion collective pour contracter avec le ministère de l’éducation nationale.
Ainsi, aux termes du code la propriété intellectuelle et de cet accord relatif à l’enseignement, il existe donc une exception au caractère exclusif des droits d’auteurs qui est compensée par une rémunération globale négociée sur une base forfaitaire. Cette rémunération est ainsi réglée forfaitairement par l’État aux auteurs via la PROCIREP.

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