HUB Prépas et littéraires - LV1 écrit Conseils

ESPRIT GÉNÉRAL

Les épreuves de langues ont pour but de :

  • vérifier l’existence des bases grammaticales et lexicales ;
  • valoriser la connaissance et la maîtrise de la langue.

Afin de mieux refléter l’actualité, les textes journalistiques servant de support aux différentes épreuves de langues seront nécessairement des textes publiés après le 1er mai de l’année qui précède le concours.
Tous les sujets sont propres à chaque langue.

■ SUJET

Langue vivante 1
Version : texte littéraire ou journalistique d’une longueur de 220 mots (±10%).
Thème : auteur français du XXème siècle ou du XXIème siècle, texte littéraire ou journalistique de 180 mots (± 10 %).
Essai : deux sujets d’essais sont proposés d’une longueur de 250 mots (±10%), un sujet au choix est à traiter sur un thème prédéterminé.

■ PRINCIPES DE NOTATION

Des principes de notation communs à toutes les langues sont définis, afin de contribuer à une meilleure équité entre tous les candidats et à valoriser les meilleures copies. Chaque épreuve est notée sur 20.

■ EXERCICES DE TRADUCTION

Les pénalités sont appliquées en fonction de la gravité de la faute commise. La sanction la plus sévère est appliquée au contresens et au non-sens, viennent ensuite, par ordre décroissant, le faux-sens grave, le faux-sens et l’impropriété lexicale. Une même faute n’est sanctionnée qu’une fois.
En version, le candidat est invité à veiller non seulement à l’exactitude de sa traduction, mais également au respect des règles de la langue française. Les pénalités appliquées au titre des fautes d’orthographe ne doivent pas excéder 2 points sur 20. Une omission, volontaire ou non, est toujours pénalisée comme la faute la plus grave.

■ ESSAI

Le « fond » est noté sur 8, la « forme » sur 12. La norme est de 250 mots avec une marge de ± 10 % ; en cas de non-respect de cette norme, une pénalité d’un point par tranche de dix mots est appliquée.
Sont valorisées les rédactions dans lesquelles les arguments sont présentés avec cohérence et illustrés d’exemples probants.

■ BONIFICATIONS

La multiplicité des fautes que peut commettre un candidat conduit naturellement le
correcteur à retrancher des points, mais ne l’empêche pas d’avoir une vision globale de la copie. Sensibles à la qualité de la pensée et à la maîtrise de l’expression, les correcteurs bonifient les trouvailles et les tournures de bon aloi au cas par cas, ce qui rend possible d’excellentes notes, même si un exercice n’est pas parfait. Par ailleurs, le concours ayant pour but de classer les candidats, il est juste que des bonifications systématiques soient appliquées lorsque l’ensemble de la copie atteint un très bon, voire un excellent niveau.

  • Partager :