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Préparer le concours Prépa

ECRICOME, partenaire de votre réussite, vous met à disposition plusieurs outils pour préparer votre concours.

Afin de vous entraîner au concours ECRICOME PREPA, il est important de bien connaître chaque épreuve du concours afin de savoir ce qui est attendu à l’écrit et à l’oral.

Le niveau des épreuves étant adapté à chaque niveau d’enseignement, l’inscription dans un centre de préparation privé n’est donc pas nécessaire pour réussir le Concours ECRICOME.

Calendrier du concours

PRÉPAREZ-VOUS

ECRICOME a souhaité mettre à la disposition des candidats un espace d’entraînement dédié avec de nouvelles ressources. Découvrez la rubrique "se préparer", sur le site Ecricome Elle vous propose en […]

ÉPREUVES ÉCRITES

Les épreuves écrites ont lieu du lundi 19 avril au mercredi 21 avril 2021. Six épreuves écrites, une épreuve par demi-journée. 50 centres disponibles en France métropolitaine, DROM-COM et étranger. […]

RÉSULTATS D’ADMISSIBILITÉ

Le jeudi 10 juin 2021, consultez votre statut d’admissibilité et prenez RDV dans votre ESPACE CANDIDAT pour les épreuves de langues vivantes et d’entretien individuel. En fonction de votre langue […]

ÉPREUVES ORALES

À partir du 15 juin 2021 : consultez les calendriers de RDV propres à chaque école dans votre ESPACE CANDIDAT.

CONNECTEZ-VOUS SUR SIGEM.ORG

Finalisez votre intégration avec la procédure SIGEM SIGEM signifie Système d’Intégration aux Grandes Écoles de Management.La procédure SIGEM permet aux candidats aux grandes écoles de management des concours BCE et […]

Se préparer aux épreuves

2 - Lire les conseils


PRÉSENTATION DE L’ÉPREUVE DE CULTURE GÉNÉRALE

Esprit général
L’épreuve de dissertation de culture générale vise à évaluer chez les candidats les capacités de réflexion et d’argumentation, appuyées sur la lecture des grands textes, que l’on est en droit d’attendre d’un étudiant de niveau Bac+2.
Elle s’inscrit ainsi dans l’esprit du programme officiel de culture générale des CPGE commerciales. Celui-ci caractérise en effet la dissertation comme un exercice permettant à l’étudiant de « montrer sa capacité à s’interroger, à conduire une pensée cohérente et à exploiter de manière pertinente ses lectures ».
Avant de constituer une épreuve de concours, la dissertation et son apprentissage visent, toujours selon les termes du programme officiel, à « former l’esprit à la réflexion autonome et éclairée ». C’est cette capacité de réflexion que l’épreuve du concours a pour fonction de mesurer.

Sujets
Le candidat traite sous forme de dissertation l’un des deux sujets au choix :

– Dans le thème :
Le sujet, qui a la forme d’un énoncé bref, s’inscrit dans le champ général de réflexion déterminé par le thème annuel.
Que le sujet soit dans le thème ne signifie pas que le thème soit le sujet !
En d’autres termes, une simple récitation de connaissances acquises sur le thème, non soucieuse du sujet proposé, ne saurait constituer une dissertation satisfaisante, quels que soient l’intérêt et la maîtrise des connaissances mobilisées.

– Hors thème :
Le sujet, qui a également la forme d’un énoncé bref, appartient aux champs les plus généraux de la réflexion, tels qu’ils sont présentés dans le programme (fixe) de première année. Ce sujet peut donner l’occasion à certains candidats de montrer leur originalité, à condition de disposer d’une culture préalable sur la question et d’avoir une capacité effective d’interrogation. Il ne doit surtout pas être considéré comme une planche de salut pour ceux qui n’ont pas travaillé le thème de deuxième année ou qui n’ont pas la culture générale exigée à l’issue de la première année.

Évaluation
Elle prend en considération les grands critères de la dissertation :
– l’aptitude à prendre en compte l’énoncé dans sa singularité, à comprendre le problème dans sa profondeur et à en saisir l’enjeu ;
– la capacité à ordonner ses idées de manière vivante et claire, en évitant une simple juxtaposition de remarques, un plan mécanique et passe-partout, et l’énumération de références ;
– l’aptitude à conduire une pensée personnelle, à exploiter ses lectures et à mobiliser ses connaissances ; en matière d’auteurs et de références, il n’y a pas de passage obligé, tous sont accueillis avec bienveillance, pourvu qu’ils soient l’objet d’une maîtrise et d’une appropriation personnelles.
– la présentation matérielle de l’écrit, la qualité du style, la correction de l’orthographe et de la syntaxe.

Le programme
Le thème pour le concours 2021 est : l’animal
Aucune liste d’œuvres et d’auteurs n’est proposée. Chaque professeur, responsable de ses choix, détermine librement les œuvres philosophiques, littéraires ou autres, qu’il juge nécessaires à son enseignement.


CONSEILS AUX FUTURS CANDIDATS

1. L’analyse
Dans les énoncés des sujets, on retrouve le plus souvent le terme qui correspond au thème. La majorité des candidats ayant travaillé ce thème, il faut comprendre que ce n’est pas tant sur les connaissances relatives à ce thème que les différences s’établissent mais, au moins en partie, sur la prise en compte des autres mots qui figurent dans l’énoncé et en font la spécificité. De même, le thème n’est pas le prétexte à un étalage de connaissances, mais c’est la façon singulière dont il est présent dans l’énoncé qui doit être prise en compte, comme on a tenté de le montrer. C’est donc le nécessaire travail d’analyse qui rend possible une problématisation fidèle à ce que le sujet met en question et permet d’éviter la récitation, la juxtaposition de références et d’exemples qui ne prennent pas suffisamment en compte le problème à traiter. En d’autres termes, il convient de se demander d’abord non pas “que vais-je répondre ?”, mais “qu’est-ce qu’on me demande ?”. Mais ce travail n’est pas qu’un simple préalable dont on pourrait s’acquitter au début, par une simple définition, pour ne plus y revenir : il doit se poursuivre tout au long du développement, et c’est ainsi que se concrétisent la progression et l’approfondissement de la réflexion.

2. La problématisation
Problématiser un sujet ne se limite pas à opposer brutalement deux affirmations contradictoires. C’est au contraire mettre en évidence une hésitation de la pensée devant des difficultés. C’est pourquoi une dissertation doit être animée par une pensée soucieuse et questionnante, dont le mouvement s’explicite à travers des transitions qui ne sont pas des artifices rhétoriques, mais l’expression même du progrès de la réflexion, où l’interrogation doit avoir toute sa place.

3. Plan et transitions
La présentation du plan dans l’introduction ne doit pas avoir pour effet de “tuer” le problème. C’est pourtant ce qui se passe lorsqu’on énumère les grandes affirmations qui vont scander le développement comme autant de points d’un exposé. Il est préférable de mettre en avant des objets de questionnement plutôt que des propositions dogmatiques : “nous nous demanderons pourquoi”… est ainsi préférable à “nous verrons que”. Il en va de l’esprit même de la dissertation.

4. Conventions de présentation
Il est inutile de numéroter les parties et les sous-parties du développement. De même, il n’y a pas lieu de faire figurer des titres, qui brisent la continuité de la réflexion, telle qu’elle s’exprime dans les transitions. Une écriture soignée et lisible, sans ratures, est appréciée : elle marque autant le souci d’être compris que le respect du lecteur.

5. Orthographe
A la différence de l’épreuve de résumé, il n’y a pas de barème spécifique prévoyant le retrait de points en fonction du nombre de fautes. Toutefois, le souci de l’orthographe, ainsi que de la syntaxe, est nécessaire, car les deux jouent un rôle dans l’appréciation globale de la copie. Dans cette perspective une relecture spécifique et attentive est indispensable.

6. Le sujet hors thème.
Il faut rappeler ici que le choix de ce sujet doit être fait pour des raisons positives. Celui-ci ne saurait en effet servir de remède à une préparation insuffisantedurant l’année, d’autant que son traitement implique de mobiliser des capacités équivalentes à celui du premier, et de prendre appui sur la maîtrise du programme de première année, qui doit donner les moyens d’un traitement argumenté.


Terminons en souhaitant que les candidats trouvent dans ces lignes des raisons de croire que, plutôt qu’un bachotage aveugle, une préparation méthodique et réfléchie est la condition non seulement d’une épreuve réussie, mais aussi de la formation du jugement éclairé nécessaire à chacun, bien au-delà du concours.

2 - Lire les conseils


ESPRIT GÉNÉRAL DE L’ÉPREUVE D’ÉCONOMIE ET DROIT

L’épreuve d’économie-droit du concours ECRICOME Prépa vise à évaluer l’acquisition approfondie des connaissances ainsi que la maîtrise par les candidats d’outils méthodologiques permettant de produire une réflexion structurée dans les domaines du Droit et de l’Économie.

La durée de l’épreuve est de 4 heures.

Les candidats sont confrontés à plusieurs types d’exercices dans chacun des deux champs
disciplinaires :

– en économie : questions à choix multiples, réflexion argumentée,
– en droit : cas pratique ou analyse de contrat, analyse d’arrêt et veille juridique.
Cette épreuve mobilise des savoirs de fond sur des points variés du programme.

Partie droit
Le sujet comporte trois parties à traiter obligatoirement :

– La résolution d’un cas pratique,
– L’analyse d’un arrêt ou d’un contrat, il s’agissait d’un arrêt pour la session 2017,
– Une question nécessitant la mobilisation de l’activité de veille juridique menée en formation sur unthème actualisé pour chaque session, « Droit et responsabilité sociétale des entreprises » en 2017.
La durée indicative pour traiter la partie du sujet portant sur le Droit est de 2 heures 30.

Résolution d’un cas pratique
La résolution d’un cas pratique permet de s’assurer que le candidat a acquis les connaissances fondamentales définies dans le programme, et qu’il est capable de les utiliser pour apporter une réponse juridique pertinente au(x) problème(s) de Droit posé(s) par la mise en situation présentée dans le contexte du sujet.

Analyse d’arrêt ou de contrat :
Analyse d’arrêt : l’analyse d’arrêt (arrêts de la Cour de cassation exclusivement) permet de vérifier que le candidat sait qualifier juridiquement des faits, identifier un problème de droit, expliciter la réponse apportée par le juge ainsi que le raisonnement mis en œuvre pour aboutir à cette réponse.

Analyse de contrat : l’analyse d’un contrat doit permettre de démontrer que le candidat est en mesure de qualifier le contrat et/ou ses clauses et d’identifier le régime juridique associé, d’analyser sa validité et d’en tirer toutes les conséquences juridiques, d’identifier les parties et d’analyser leurs obligations et enfin d’identifier les remèdes pertinents en cas de problèmes lors de son exécution. En s’appuyant sur le contrat, le candidat peut être amené à apporter des éléments de réponse à une situation pratique.
Les sujets contiennent l’un ou l’autre type d’analyse selon un rythme irrégulier.

Question de veille juridique
La question de veille juridique (actualité législative et/ou jurisprudentielle) a pour objectif de vérifier que le candidat est en mesure de présenter de manière structurée (plan en deux parties) les arguments juridiques d’une question faisant débat, en rapport avec le thème et la période de référence fixés par l’arrêté ministériel.

Partie économie
Le sujet comporte deux parties distinctes :

– un questionnement synthétique (QCM) sur les contenus du programme ou les thèmes qui s’y rattachent,
– une réflexion argumentée sur un thème proposé.
Cette sous-partie d’épreuve évalue le niveau d’acquisition des compétences développées lors de l’étude du programme d’économie des classes préparatoires économiques et commerciales.
La durée indicative pour traiter la partie économie du sujet est d’1 heure 30.

Questionnaire à choix multiples
Le questionnaire à choix multiples est destiné à apprécier la précision des connaissances relatives aux bases conceptuelles de l’analyse économique et aux principaux modèles explicatifs.

Réflexion argumentée
La réflexion argumentée, qui peut prendre la forme d’un développement structuré, permet d’évaluer les qualités d’analyse, de synthèse et d’argumentation des candidats. Elle permet aussi d’apprécier la capacité des candidats à combiner une connaissance rigoureuse des fondamentaux de l’économie à une ouverture sur les grandes questions économiques et sociales actuelles.


CONSEILS AUX FUTURS CANDIDATS

– Accentuer les efforts pour une meilleure maîtrise des notions fondamentales des programmes de Droit et d’Économie.
– Travailler la méthodologie de l’introduction en réflexion argumentée sans en faire un exercice scolaire. Un travail de fond est à fournir pour développer la capacité à problématiser.
– Lire très attentivement les questions posées et les consignes.
– Poursuivre les efforts sur la maîtrise de la méthodologie des exercices demandés. En droit, il importe de produire des réponses complètes n’omettant pas la présentation des solutions juridiques à apporter.
– Accentuer les efforts sur la qualification des faits juridiques.
– Concernant la veille juridique ou la réflexion argumentée en économie, ne mobiliser que les éléments directement en lien avec le sujet pour répondre à la question posée en évitant le hors sujet.
– L’exercice de veille est un exercice de rédaction dans lequel il ne suffit pas de citer un catalogue de règles de Droit plus ou moins en lien avec le sujet.
– Consolider les qualités d’expression, d’orthographe et attacher de l’importance à la présentation de la copie

1. Lire les conseils

Voici une présentation de l’entretien individuel et de ses spécificités pour chaque école membre d’ECRICOME. Vous présentez un entretien individuel dans chacune des écoles où vous avez été déclaré admissible. Les membres du jury vont s’attacher à mieux vous connaître en tant que personne, afin de mesurer l’adéquation de votre candidature aux valeurs de l’école.

Découvrez maintenant les spécificités de chaque entretien :


EM Strasbourg

Préparation en amont de l’entretien
Le candidat se présente au jury avec un questionnaire qu’il aura téléchargé sur le site des admissibles ainsi qu’avec un support (objet, photo…) qui servira à illustrer sa présentation.

Membres du jury
2 ou 3 personnes : Une personne de l’école et 1 ou 2 professionnel(s).
Durée : 25 minutes.

Objectifs de l’entretien
Déterminer le potentiel du candidat
Apprécier son ouverture d’esprit, la cohérence de son discours et son goût pour l’international.

Comment cela se déroule ?
Durant les dix premières minutes de l’entretien, le candidat présente l’un de ses centres d’intérêt, illustré à l’aide du support de son choix (photo, objet…). Les quinze minutes suivantes sont consacrées à une discussion ouverte avec le jury, basée sur le questionnaire pré-rempli.

KEDGE BS

Préparation en amont de l’entretien
Questionnaire à télécharger sur le site des admissibles

Membres du jury
2 ou 3 personnes : Une personne de l’école et 1 ou 2 professionnel(s).
Durée : 30 minutes.

Objectifs de l’entretien
Il vise principalement à découvrir votre personnalité. Vous devez amener le jury sur votre propre terrain.
La première phase de l’entretien s’appuie sur le questionnaire. Les membres du jury vont s’attacher à mieux vous connaître en tant que personne, afin de mesurer l’adéquation de votre candidature aux différentes valeurs de l’école. Pour l’entretien, il est utile d’avoir réfléchi sur vous-même (vos points forts, vos points faibles, vos projets divers, vos aspirations professionnelles ou personnelles). Cet entretien a pour mission d’apprécier vos qualités personnelles ainsi que vos motivations. Il permet également de montrer au jury que vous avez des connaissances sur l’Ecole pour laquelle vous postulez (programme, associations, etc…) et que vous êtes motivé par son projet pédagogique.

NEOMA BS

Préparation en amont de l’entretien
Un dossier personnel à télécharger sur le site des admissibles et à compléter avant de se présenter au jury. Il sert de support aux membres du jury tout au long de l’entretien.

Membres du jury
Le jury est composé d’un professeur de l’école et d’un professionnel (en général un diplômé ou une personnalité extérieure partenaire de l’Ecole dont le métier est en lien avec le recrutement)
Durée : 30 minutes.

Objectifs de l’entretien
Il vise principalement à découvrir votre personnalité. Nous attendons non pas des savants au savoir encyclopédique ou des leaders charismatiques ou encore des globe-trotters ou des CV remplis de stages.

Ce qui va importer au jury, c’est
– votre capacité à donner du sens à votre vie et aux évènements qui vous ont marqués,
– d’interpréter vos expériences et de les relier éventuellement entre elles, pour donner une certaine cohérence à l’ensemble.

Nous cherchons à recruter des étudiants démontrant leurs capacités à être des acteurs actifs dans le monde économique.
Vous devez présenter vos réalisations et vos projets aux membres du jury et devez approfondir les informations portées dans votre dossier personnel sur la base des questions posées par les membres du jury.

Rennes BS

Préparation en amont de l’entretien
20 mn de préparation sur un sujet de culture générale (Choisi entre deux tirés au choix)
20 mn de passage : 5 mn d’exposé sur le sujet tiré et 15 mn d’entretien individuel sur la base d’un questionnaire prérempli fourni en amont.

 

 

Cette épreuve concerne exclusivement les étudiants ayant choisi l'option économique.

2 - Lire les conseils

ESPRIT DE L'ÉPREUVE

L’enseignement d’économie, sociologie et histoire du monde contemporain a pour objectif l’analyse et la compréhension du monde contemporain, du XIXe siècle à nos jours, grâce à trois approches complémentaires, la science économique, l’histoire économique et sociale, et la sociologie.

Cette matière se situe dans la continuité des enseignements de la série économique et sociale du baccalauréat général. Elle est caractérisée par l’interdisciplinarité entre l’analyse
économique, historique et sociale : les candidats doivent maîtriser les principaux concepts, mécanismes et modèles de l’analyse économique (en articulation avec le cours d’économie approfondie), savoir mobiliser et mettre en perspective de façon pertinente les principaux phénomènes économiques et sociaux depuis le début du XIXe siècle et maîtriser les éléments de base, les méthodes et démarches de la sociologie. L’étude des analyses théoriques et des fondements méthodologiques de l’économie et de la sociologie ne doit pas faire perdre de vue la dimension historique. Quelle que soit la qualité de la présentation théorique, elle doit s’appuyer sur l’exposé de faits historiques précis, qui l’illustrent ou la mettent en question.

Les candidats ne doivent pas oublier de définir avec précision les concepts mobilisés, et doivent expliquer comment ils parviennent à leurs conclusions, en confrontant l’analyse économique et sociale aux données de l’histoire des deux derniers siècles. Les candidats doivent donc être capables d’organiser une réflexion personnelle et argumentée sur les questions proposées. Le jury attend un argumentaire bien construit et un choix de références appropriées tant sur le plan théorique que factuel. Jamais la correction des copies ne sanctionne les opinions exprimées.

L’épreuve est composée de deux sujets proposés au choix des candidats. Le sujet choisi doit être traité sous forme de dissertation. Les sujets peuvent couvrir en totalité ou en partie le champ historique du programme, voire se limiter à une période récente. Ils ne correspondent jamais à une question de cours et offrent toujours la possibilité de développer une « réflexion autonome ». Le programme couvert s’étend sur les deux années de classe préparatoire, et les candidats ne doivent pas négliger le programme de première année, tout aussi susceptible de servir d’inspiration pour les sujets que celui de seconde année.

La dissertation consiste dans un premier temps à explorer les enjeux de la question et à en définir soigneusement les contours. Ensuite le candidat doit démontrer quelques idées directrices, de façon à apporter une réponse à la question du sujet, en s’appuyant sur des références théoriques adéquates et des exemples historiques précis et diversifiés. Des transitions rédigées et claires doivent permettre au lecteur de se situer au cours de la démonstration : les candidats qui souhaitent ajouter des titres dans leur copie – ce qui n’est pas demandé – ne doivent pas pour autant oublier de rédiger les transitions nécessaires entre parties et sous parties. La taille des introductions ne doit pas être démesurée et il conviendra de ne pas négliger la conclusion qui doit à la fois prendre position relativement à la question posée et ouvrir des perspectives.


CONSEILS AUX FUTURS CANDIDATS

Beaucoup de copies sont lisibles et soignées, ce dont nous félicitons les étudiants. Pour ceux dont l’écriture est difficile à lire, nous rappelons que le choix d’une encre la plus foncée possible améliore autant que faire se peut la lisibilité. L’usage d’un brouillon pour trouver une formulation adéquate dans un passage délicat, permettrait peut-être dans certains cas d’éviter la multiplication des ratures dans la copie.

Pour nombre de copies, malheureusement, l’orthographe est défaillante : les étudiants doivent prendre le temps de relire leur copie, et éviter une fréquence de fautes trop élevée, s’ils ne veulent pas agacer leur lecteur et perdre des points ; les fautes de syntaxe sont heureusement plus rares que les fautes d’orthographe proprement dites, mais elles sont encore moins tolérables que ces dernières.

Le correcteur attend aussi le respect de règles de typographies basiques et simples : il ne doit pas y avoir d’apostrophe en fin de ligne, ni de virgule en début de ligne. En français les césures doivent se faire suivant des règles que le candidat ignore souvent : mieux vaudrait éviter de faire des césures, dont la multiplication rend la lecture de la copie peu agréable. Enfin, les guillemets doivent être réservés aux citations, et ne doivent pas servir à excuser une expression familière ou approximative (les guillemets n’excusent rien, ils soulignent
seulement la maladresse.)

La relecture est également indispensable pour combler les blancs laissés à la suite de l’utilisation d’un correcteur, ou pour éliminer les lapsus qui peuvent engendrer des contresens.

Les candidats doivent éviter d’abuser du présent ou du futur de narration qui rend souvent difficile la mise en évidence une chronologie précise et exacte. Par exemple, parler de Keynes au présent après avoir évoqué l’augmentation des dettes publiques à l’époque contemporaine, donne l’impression que Keynes est un auteur contemporain, ce qui est malencontreux.

Dans l’introduction, les candidats doivent analyser l’ensemble des termes du sujet avant de définir la problématique. Ils ne doivent pas croire que les notions qui leur semblent faire partie du langage courant ne méritent pas de définition : ainsi il convenait de définir les inégalités économiques pour préciser la problématique du second sujet. Pour le premier sujet, pour préciser la problématique, il était indispensable de se demander pourquoi les États devraient s’inquiéter de leur dette publique, et ne pas seulement chercher à définir la dette publique.

Pour beaucoup de candidats, un effort plus poussé pour définir la problématique du sujet serait donc souhaitable en introduction.
Il n’y a aucune raison en économie de préférer un plan en trois parties à un plan en deux parties. Le choix du plan doit découler de la problématique, et le candidat ne doit pas chercher à placer coûte que coûte une troisième partie qui risque d’être hors sujet. Pour le premier sujet par exemple, expliquer en troisième partie par quelles méthodes un État pouvait réduire sa dette publique ne faisait pas partie de la question à traiter. De même, pour le deuxième sujet, il ne fallait pas consacrer une troisième partie aux méthodes envisageables pour réduire les inégalités.

Les candidats doivent se rappeler qu’il est également indispensable de bien gérer leur temps, et qu’il est très pénalisant de laisser un devoir inachevé faute d’avoir pu maîtriser correctement le contenu d’une troisième partie trop ambitieuse. L’exhaustivité n’est pas indispensable, mais il est nécessaire de bien développer les arguments qui ont été retenus pour conduire la démonstration à laquelle la copie doit aboutir.

La présence de schémas explicatifs est bienvenue dans les copies à condition qu’il s’agisse de véritables schémas, et non pas de l’emploi de quelques symboles qui se substituent seulement à une phrase convenablement rédigée. De plus un schéma ne doit pas être présenté sans commentaire : il doit non seulement être complet et doté de légendes et d’annotations, mais il doit aussi être expliqué dans le cours du devoir à l’aide d’un texte clairement rédigé.

Chercher à placer des citations n’apporte rien à une copie, si les citations ne sont pas pertinentes. Les candidats doivent de plus renoncer à citer les résultats ou recommandations de tel ou tel auteur sans présenter les raisons pour lesquelles cet auteur a abouti aux conclusions mentionnées ; s’abriter derrière l’autorité d’un auteur ne peut en aucun cas tenir lieu d’argumentation.


Cette épreuve concerne exclusivement les étudiants ayant choisi l'option scientifique.

2 - Lire les conseils


ESPRIT DE L’ÉPREUVE

1. Le choix de 2 sujets qui doivent permettre d’offrir au candidat un sujet assez généraliste (souvent articulé sur les programmes de première et deuxième année) et
un sujet souvent plus régionalisé au cœur des grands enjeux géopolitiques contemporains.

2. Le choix d’un sujet associé à une carte à commenter, chaque exercice étant noté séparément (15 pour le devoir et 5 pour la carte).

3. La volonté de promouvoir la carte commentée (en lieu et place de la carte de synthèse) sur laquelle les candidats vont exercer leur sagacité, témoigner de leur
capacité à aller à l’essentiel, valoriser leur sens critique et affirmer leur aptitude à dégager la portée d’un document. L’exercice désormais rodé au bout de 5 ans donne
d’excellents résultats dans la sélection des copies.

4. En 4 heures le jury s’attend donc :

– À une copie qui montre mais surtout démontre.
– À un raisonnement qui hiérarchise les faits, relativise les données brutes, compare et pondère des jugements souvent proches de clichés (les dégâts du journalistique).
– À un devoir où les exemples sont choisis, synthétisés et actualisés, évitent le récitatif de cours et sont mis en perspective.
– À une rédaction qui accepte un contrat initial : 30 fautes notation sur 10 et non sur 15 du devoir.
– À la mobilisation de toutes les composantes de la matière c’est-à-dire une dimension historique, spatiale géopolitique et économique.
– À une utilisation personnelle de la chronologie qui accompagne souvent les sujets sans la paraphraser, sans l’intégrer forcément dans sa totalité, sans oublier de la compléter, ni de dégager les points sur lesquels la chronologie dans ses choix de dates voulait attirer l’attention du candidat.
Finalement cette épreuve est un des filtres que les Écoles de la Banque ECRICOME utilisent pour sélectionner des candidats opérationnels, pragmatiques, clairs, en phase avec l’actualité, cultivés, synthétiques, et en tout état de cause capables de distinguer l’utile du futile et d’être,réactifs.


CONSEILS AUX FUTURS CANDIDATS

1. On attend des candidats une vraie problématisation des sujets qui leur sont proposés (qui se fonde sur une vraie analyse des termes du sujet, de ses bornes chronologiques et géographiques et la mise en relation de tout cela).

2. Plus les candidats sont précis dans l’annonce de leur plan à la fin de leur introduction, plus le correcteur comprend où ils veulent aller. Toutes les copies ne sont pas assez explicites de ce point de vue là !

3. Il faut soigner les phrases d’accroche, elles doivent être en lien avec la problématisation (et pas choisies au hasard). Elles doivent aussi exister dans le commentaire de cartes, pour les mêmes raisons : c’est à leur lecture que le correcteur s’aperçoit si le sujet a été compris.

4. Un argument ne vaut que s’il est illustré par un ou des exemples précis (pas suggérés, mais expliqués, exploités).

5. Il y a bien 2 sujets au choix, dont un avec une voire deux cartes à commenter en sachant que l’exercice a une notation spécifique sur 5.

6. Les fautes d’orthographe sont sanctionnées au-delà d’un seuil de tolérance elles peuvent sanctionner automatiquement le devoir quelle que soit par ailleurs la qualitédes arguments.

7. Les références bibliographiques ne sont pas nécessairement gages de succès ; encore faut-il qu’elles soient originales, précises (sans aller jusqu’au titre dans la langue natalede l’auteur et à l’année d’édition) qu’elles soient utiles, non plaquées mais adaptées à la nuance que le candidat veut apporter, qu’elles soient utilisées plus pour desexemples que pour des théorisations abstraites et qu’elles soient fertilisantes et pas roboratives…

8. Les sujets ont une épaisseur historique et que tout problème contemporain s’enracine dans le moyen et long terme à suggérer voire à développer.

9. L’absence de conceptualisation est pénalisante : l’année de prépa doit servir à capitaliser des concepts de base opérationnels : de l’ordo-libéralisme, aux politiquesstructurelles, de la compétitivité prix à la notion de convergence… tout un vocabulaire est à maîtriser

10. L’usage systématique de formules médiatisées journalistiques est à proscrire la langue du café du commerce n’est pas la rhétorique de la dissertation. »


2 - Lire les conseils


PRÉSENTATION DES ÉPREUVES DE LANGUES VIVANTES ÉCRITES

ESPRIT GÉNÉRAL
Les épreuves de langues ont pour but de :
– vérifier l’existence des bases grammaticales et lexicales ;
– valoriser la connaissance et la maîtrise de la langue.
Afin de mieux refléter l’actualité, les textes journalistiques servant de support aux différentes épreuves de langues seront nécessairement des textes publiés après le 1er mai de l’année qui précède le concours.
Tous les sujets sont propres à chaque langue.

SUJET LANGUE VIVANTE 1

Version : texte littéraire ou journalistique d’une longueur de 220 mots (±10%).
Thème : auteur français du XXème siècle ou du XXIème siècle, texte littéraire ou journalistique de 180 mots (± 10 %).
Essai : deux sujets d’essais sont proposés d’une longueur de 250 mots (±10%), un sujet au choix est à traiter sur un thème prédéterminé.

SUJET LANGUE VIVANTE 2

Version : texte littéraire ou journalistique d’une longueur de 220 mots (±10 %).
Thème : 10 phrases indépendantes (de 16 à 19 mots chacune, le total de mots n’excédant pas 170 mots) faisant appel à la grammaire et au vocabulaire de base.
Essai : deux sujets d’essais sont proposés d’une longueur de 250 mots (±10 %) ; un sujet au choix est à traiter sur un thème prédéterminé.

PRINCIPES DE NOTATION LV1 & LV2 ÉCRIT

Des principes de notation communs à toutes les langues sont définis, afin de contribuer à une meilleure équité entre tous les candidats et à valoriser les meilleures copies. Chaque épreuve est notée sur 20.

EXERCICES DE TRADUCTION LV1 & LV2 ÉCRIT

Les pénalités sont appliquées en fonction de la gravité de la faute commise. La sanction la plus sévère est appliquée au contresens et au non-sens, viennent ensuite, par ordre décroissant, le faux-sens grave, le faux-sens et l’impropriété lexicale. Une même faute n’est sanctionnée qu’une fois.
En version, le candidat est invité à veiller non seulement à l’exactitude de sa traduction, mais également au respect des règles de la langue française. Les pénalités appliquées au titre des fautes d’orthographe ne doivent pas excéder 2 points sur 20. Une omission, volontaire ou non, est toujours pénalisée comme la faute la plus grave.

ESSAI LV1 & LV2 ÉCRIT

Le « fond » est noté sur 8, la « forme » sur 12. La norme est de 250 mots avec une marge de ± 10 % ; en cas de non-respect de cette norme, une pénalité d’un point par tranche de dix mots est appliquée.
Sont valorisées les rédactions dans lesquelles les arguments sont présentés avec cohérence et illustrés d’exemples probants.

BONIFICATIONS LV1 & LV2 ÉCRIT

La multiplicité des fautes que peut commettre un candidat conduit naturellement le
correcteur à retrancher des points, mais ne l’empêche pas d’avoir une vision globale de la copie. Sensibles à la qualité de la pensée et à la maîtrise de l’expression, les correcteurs bonifient les trouvailles et les tournures de bon aloi au cas par cas, ce qui rend possible d’excellentes notes, même si un exercice n’est pas parfait. Par ailleurs, le concours ayant pour but de classer les candidats, il est juste que des bonifications systématiques soient appliquées lorsque l’ensemble de la copie atteint un très bon, voire un excellent niveau.

Cette épreuve concerne les étudiants ayant choisi l'option technologique.

2 - Lire les conseils


ESPRIT DE L’ÉPREUVE

L’esprit général
Cette épreuve a pour objectifs :

– d’apprécier la maîtrise par le candidat des connaissances relevant du programme rénové de Management et sciences de gestion [1] de CPGE Economique et commerciale, option technologique.
– d’évaluer les capacités de réflexion, d’analyse et d’argumentation du candidat autour de problématiques issues du champ du Management et des Sciences de gestion

Le sujet
Il comporte deux parties :

Une première partie présente une problématique de gestion. À partir du contexte organisationnel d’une entreprise et de questions qui lui sont posées, le candidat est conduit à analyser certains aspects stratégiques et opérationnels de la problématique concernée et à apporter des réponses nécessairement argumentées.

Une deuxième partie est constituée d’un ensemble de propositions que le candidat est invité à commenter en justifiant systématiquement sa réponse (et en mobilisant, le cas échéant, des outils de gestion). Ces propositions peuvent être liées au cas présenté en première partie et/ou porter plus largement sur le programme concerné par l’épreuve.
La durée : 2 heures

La notation
La répartition du barème entre les deux parties se fait sur une base d’environ :
– 60 % des points pour la première partie et
– 40 % des points pour la deuxième.
Ce sont autant la justesse des réponses que la pertinence et la qualité de leur justification qui seront évaluées.


CONSEILS AUX CANDIDATS

Le jury recommande aux candidats de lire attentivement les questions du sujet avant de commencer à rédiger, afin d’apporter des réponses claires et précises, étayées des éléments chiffrés et/ou des concepts utiles.

En outre, le jury préconise aux candidats de privilégier la qualité de l’argumentation à une recherche d’exhaustivité qui peut être contre-productive car n’étant pas une exigence de l’épreuve.
Un apprentissage sérieux des méthodologies et une connaissance approfondie des champs notionnels abordés lors des deux années de préparation sont donc indispensables.

En outre, eu égard au format (2 h) et aux attendus de cette épreuve, une préparation rigoureuse aux spécificités de cet exercice semble indispensable.

Enfin, il est fortement recommandé de rendre une copie rédigée avec le plus grand soin et de mettre en valeur l’argumentation par un vocabulaire juste, précis et clair dans le respect des règles grammaticales et syntaxiques.

En conclusion, la réussite à l’épreuve de management et sciences de gestion suppose de rechercher de la pertinence dans toutes ses dimensions :
– lecture des questions,
– considération du contexte du cas et des spécificités de l’entreprise,
– mise en relation des concepts,
– structuration et argumentation,
– explicitation des réponses et mobilisation de notions…


2 - Lire les conseils


ESPRIT DE L’ÉPREUVE

– Vérifier chez les candidats l’existence des bases nécessaires pour des études supérieures de management.
– Apprécier l’aptitude à lire et comprendre un énoncé, choisir un outil adapté et l’appliquer(théorème)
– Apprécier le bon sens des candidats et la rigueur du raisonnement.

SUJET

Trois exercices indépendants portant sur les trois domaines du programme.

ÉVALUATION

Exercices de valeur sensiblement égale.

ÉPREUVE

Aucun document et instrument de calcul n’est autorisé.Aucun document et instrument de calcul n’est autorisé.
Les candidats sont invités
– à soigner la présentation de leur copie,
– à mettre en évidence les principaux résultats,
– à respecter les notations de l’énoncé, et
– à donner des démonstrations complètes (mais brèves) de leurs affirmations. »

2 - Lire les conseils


PRÉSENTATION DE L'ÉPREUVE

Esprit général de l’épreuve
L’exercice du résumé consiste à condenser l’essentiel d’un texte plus long à visée argumentative, en rendant compte de son fil directeur et en reformulant de façon la plus personnelle possible les idées d’un auteur.

L’épreuve de résumé proposée par Ecricome se caractérise par le respect de trois contraintes :
– le texte doit être résumé en 250 mots, avec une tolérance de plus ou moins 10 % (à savoir entre 225 et 275 mots),
– un titre est demandé au début du résumé
– le temps imparti est de 2 heures.
Ces règles spécifiques participent à la difficulté de l’épreuve car le candidat doit à la fois être rigoureux dans l’analyse du texte donné, efficace dans la gestion du temps, clair et précis dans la restitution des idées essentielles et leurs articulations. Enfin donner un titre pertinent requiert de la sagacité car il faut mettre en valeur la problématique essentielle du texte.

Évaluation
– Compréhension, mise en évidence de l’architecture logique du texte.
– Autonomie : le résumé doit être intelligible en lui-même, sans que le lecteur ait à connaître le texte original ; son contenu sera reformulé autant que possible.
– Correction de la langue (en particulier grammaire, lexique et orthographe) et du style.
– Respect des normes quantitatives : le texte d’environ 2000 mots sera résumé en 250 mots avec un écart toléré de 10%. Un comptage précis des mots sera exigé.

Consignes
– Résumer ce texte en 250 mots (deux cent cinquante) .
On tolère 10% en plus ou en moins (225 au moins, 275 au plus). Tout manquement à ces normes (par excès ou par défaut) sera gravement sanctionné. Par exemple, un résumé atteignant 300 ou n’atteignant pas 200 mots, sera noté zéro.
– Donner un titre au résumé (les mots du titre n’entrent pas dans le décompte des mots).
– Indiquer le nombre de mots utilisés en portant les mentions suivantes très lisiblement et à l’encre : repère formé d’un double trait // dans le texte écrit après chaque tranche de 50 mots, décompte chiffré cumulatif (50, 100, 150 etc…) en regard dans la marge, total exact en fin d’exercice.


CONSEILS AUX FUTURS CANDIDATS

Pour réussir avec brio cette épreuve, répétons qu’il est indispensable de bien lire le texte et d’analyser sa construction pour pouvoir le restituer fidèlement et logiquement.

Cette approche signifie qu’il est nécessaire de prendre le texte dans sa globalité et non de mettre de côté tel ou tel paragraphe supposé inutile. Rappelons qu’un texte forme un tout indissociable et qu’il possède un circuit argumentatif précis que le bon candidat doit justement déceler et reformuler.

Nous attirons cette année votre attention sur le fait que le choix du titre doit être judicieux ; dès le début de la copie, le candidat doit montrer qu’il a compris les enjeux du texte.
Il faut savoir qu’un mauvais titre laisse augurer une copie médiocre, même si des exceptions font mentir cette règle terrible. Nous vous rappelons qu’un bon titre est bref et prend en considération la thèse soutenue par l’auteur. S’il est toujours possible de faire un trait d’esprit ou un pastiche de titres ou d’expressions connus, il vaut mieux modérer ses ardeurs humoristiques pour éviter tout faux pas.

Enfin pour ne pas succomber à la tentation de la reprise de mots du texte, il est nécessaire d’acquérir un lexique varié et riche emprunté à divers domaines de connaissances. Cela suppose une ouverture d’esprit et une grande curiosité que seule la lecture assidue de textes multiples peut nourrir et alimenter.


 

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